Je prends un peu de retard sur la mise à jour du blog ces derniers temps, la semaine ayant été bien remplie. Il y a donc une dizaine de jours, je suis retourné a New York, pour compléter un peu la premiere visite que j’y avais faite.
Après un peu de lèche vitrine, nous nous dirigeons vers le Rockefeller Center, dont l’étage panoramique permet d’avoir une vue magnifique sur New York.
Construit entre 1930 et 1939 au cœur de la crise économique, ce complexe a marqué son époque par son audace technologique et architecturale. le GE Building constitue la point culminant du complexe : 70 étages, 266m de haut. Même si aujourd’hui, il n’est plus que le 9ème plus haut immeuble de New York, son emplacement en fait le lieu idéal pour apprécier la Big Apple en hauteur. Central Park est en effet situé à quelques rues de là, et on a un très bonne vue sur le down town.


Le prix d’accès pour le toit panoramique du GE building ( nommé : « Top of the Rock » ) est de 20$. Oui c’est très chère, mais la vue en vaut la peine, et ça reste toujours moins que pour accéder à l’Empire State Building. Et au moins ce dernier apparaîtra sur vos photos. Malgré le prix peu engageant, je pense que c’est tout de même un passage obligé à NYC pour bien se rendre compte du gigantisme de la ville. Pour finir une petite photo assez privée pour les disciples de la Somme sur i. Oui, nous sommes partout.

Nous reprenons notre bonhomme de chemin, direction, l’American Museum of Natural History. Musée fédérateur, puisqu’il comblera les amoureux de géologie, d’anthropologie, de geologie, de notre univers et j’en passe. Après quelques cafouillages dans le métro (qui ne brille pas par les informations à la disposition des voyageurs en cas de travaux sur les lignes…), nous arrivons au musée. Celui-ci touche à un nombre de domaines incroyable, et chaque collection est très bien organisée; ce qui tranche avec l’organisation globale du musée, puisqu’il est relativement difficile de s’y retrouver entre les différentes galeries. Plan obligatoire. Et ça ne suffit pas toujours.

La collection de gemmes est magnifique, et permet de bien comprendre la différence entre les différents types de pierre. Les galeries consacrées aux animaux sont regroupées selon les zones géographiques couvertes, ou par âges. Les squelettes de dinosaures, par exemple, sont impressionnants, et raviront les enfants qui se feront une joie de jouer avec un tibia de T-rex. Plus contemporaines, le musée propose aussi de longues galeries constituée de scène issues de la vie sauvage de notre planète. Les animaux des différentes zones géographiques y sont reconstitués en grandeur nature de manières très réalistes. Le animaux marins possèdent leur propre aile, où trône une reconstitution de la plus grande baleine jamais vue à ce jour.

L’Homme possède bien sûr sa propre galerie, l’occasion parfaite pour approfondir ses connaissance sur la théorie de l’évolution. Les gourous du créationnisme, courant de plus en plus virulent aux Etats-Unis n’ont, heureusement, pas encore pu encore percer dans cette institution.

La Terre, l’espace sont aussi des thèmes largement abordés par le musée. Mention spéciale à une exposition qui parcours les tailles de différents constituants de notre univers, de la galaxie jusqu’au virus, en comparant successivement les tailles des reconstitution entre elles. On peut donc comparer une galaxie à un système solaire, puis à une étoile, etc, jusqu’à comparer la taille d’un virus avec une grosse molécule. Chaque objet est a chaque fois ramené à la taille d’un objet étalon (un gigantesque sphère qui occupe tout le hall du musée), et l’on compare cette sphère avec le dessin de l’objet plus petit. Bon d’accord, je ne suis pas clair, mais ça n’en reste pas moins très intéressant. Le musée est très ludique, ce qui explique le nombre important d’enfants, mais vous trouverez dans cet endroit les réponses à de nombreuses questions sur l’environnement qui vous entoure, de près ou de loin. A noter que des attractions supplémentaires et payantes sont également disponibles, telles des projections de films, et que les échos sont fort bons.
Mais l’heure tourne. Il faut savoir qu’en cette saison, se balader dans les rues de New York est très pénible du fait des fortes chaleurs. La climatisation des musées, même si elle est parfois excessives devient donc très agréable. Vers 16h-17h, le pire est passé, nous en profitons donc pour une petite balade (et sieste) à l’ombre des arbres dans Central Park. La fin de la soirée sera marquée par un excellent restaurant asiatique dans l’ouest de la ville, le Ruby Foo’s (à l’angle de Broadway et de la 77th), qui propose un cadre très agréable et une très bonne cuisine pour un prix abordable. Puis fin de soirée à Time Square. Mais ça, vous connaissez maintenant…






la profusion de ses abris en cas de pluie n’en fait certainement pas partie. Bref, une bonne saucée de 5 minutes, et nous repartons. Le nord du parc débouche sur Harlem, nous décidons de reprendre le subway direction 

