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Lundi, avril 13th, 2009 | Auteur: Aquineas

A l’heure où certains expatriés se pavanent crânement d’être au Japon et de pouvoir admirer inlassablement le spectacle de cerisiers en fleurs, je me dois de rétablir la vérité. Ici aussi nous avons droit à ce paysage magnifique, certes sans les sushis qui vont avec, mais un fin gourmet reconnaîtra qu’un burger est tout aussi savoureux.

Ainsi, au début du mois d’avril se tient à Washington D.C. le Cherry blossom festival qui célèbre l’éclosion des bourgeons des cerisiers. Ces arbres furent offerts par le maire de Tokyo Yukio Ozaki en 1912 pour renforcer les liens d’amitiés entre les Etats-Unis et le Japon. A défaut d’avoir donné des résultats probants sur le plan diplomatique, ce cadeau nous permet de profiter chaque année d’un magnifique spectacle sur les rives du Tidal Bassin. Plusieurs rangées de cerisiers se couvrent de blanc, donnant à ce lac une dimension romantique toute particulière. Le côté idyllique étant cependant amoindri par la foule qui se presse en ce week-end de festivités. Pour les balades en amoureux, mieux vaut attendre la semaine ou un week-end plus calme.

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Mais les cerisiers du Tidal Bassin ne sont pas les seuls a capter l’émerveillement des touristes. Les jardins du Smithsonians Institution Building sont aussi très agréables à parcourir, et vous pourrez savourez un petit moment de détente sur un banc à l’ombre des arbres en fleurs.

Autre passage à conseiller, une petite balade devant le Capitol vous permettra d’admirer le bâtiment abritant le congrès américain sous un œil nouveau, avec en premier plan les fleurs de magnolias fraîchement écloses.

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Outre les petits plaisirs bucoliques, une parade est organisée le matin vers 10h. On retrouve les grands classiques qu’on a déjà pu voir au 4 juillet : fanfares d’écoles, quelques militaires, les collectionneurs de voitures américaines faisant défiler leur écurie et autres collectifs artistiques, caritatifs etc… Finalement, que ce soit pour la fête nationale, le nouvel an chinois, halloween, ou un festival de fleurs, tous les défilés américains se ressemblent plus ou moins.

Un peu plus loin, sur la Pennsylvania Avenue, se tient un marché japonais, avec démonstration d’arts martiaux, vente de produits asiatiques, expositions d’art. Si la rue n’était pas aussi bondée, ça en serait agréable. Des stands tenus par les militaires sont aussi présents, l’occasion de faire une petite photo sur un véhicule médical.

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Le soleil était au rendez-vous, c’était une occasion idéale pour redécouvrir un peu la capitale transformée par le retour du printemps!

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Mardi, mars 17th, 2009 | Auteur: Aquineas

Pour la rédaction de cet article,  un long travail d’investigation a été réalisé (ou pas…enfin un peu quand même). Nous avons plongé au cœur des milieux pro-armes américains pour mieux comprendre cet aspect important de leur culture. Nous avons même été malmenés par des vigiles alors que nous tentions d’arracher quelques photos pour illustrer le sujet.

Après cette magnifique introduction qui à elle seule me garantie le prochain prix Pulitzer, voici quelques faits sur les armes en Pennsylvanie :

-Pas besoin de permis pour acheter des armes de poing/fusils. Si vous avez plus de 18 ans, et pas de casier judiciaire, il vous suffit de vous rendre chez un vendeur ou dans une « foire aux armes » (gun show) avec une ID, et après un rapide coup d’œil à votre casier, vous pouvez acheter une arme.

-Il est illégal pour la Pennsylvanie d’enregistrer le nom des gens achetant des armes.

-en 98, cet état comptait plus d’un million de chasseurs licenciés sur 12 millions d’habitants, un record aux USA (pour ceux qui suivent, il n’est bien sûr pas du nécessaire d’être chasseur pour posséder une arme).

-La Pennsylvanie est le second état accueillant le plus de foire aux armes par an.

-A Philadelphie, en 2008, plus de 400 morts par armes à feu ont été reportées.

Le genre d’infos qui tendent à vous rendre serein, et à limiter les gestes rageurs au volant quand quelqu’un vous klaxonne.

Puisque manifestement, et contre toute attente en ce qui me concerne, nous sommes dans un état de cow-boys fanas de la gâchette, autant se fondre dans la masse et s’ouvrir aux nouvelles expériences. Nous nous rendons à 4  à un stand de tir proche de King of Prussia. « Avez vous déjà tiré? » Nous demande le patron. Mon colocataire mexicain, niant ses liens évident avec les cartels, répond par la négative, nous l’imitons. Après lui avoir remis nos pièces d’identité, nous avons le droit à 30 secondes de cours sur la prise en main et le rechargement des armes. Pas de blabla inutile sur la sécurité, rien. Quand on travaille la semaine dans une société où le maniement d’un tournevis nécessite 2 heures de training, et la validation de du protocole expérimental par la moitié du département HSE, ça fait un choc.

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Pour notre première fois, nous y allons doucement sur le calibre : nous choisissons pour se faire la main le Walther P22, qui accepte des balles de calibre .22, ainsi qu’un Beretta PX4 Storm, qui envoie des balles de 9mm. Le temps de choisir ses cibles (au choix : gros moustachu patibulaire, ours, femme armée en mini-jupe, vous trouverez votre bonheur…), et nous voici sur le stand.

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« Mouahaha, j’ai sous la main un pistolet et 50 balles, l’humanité va payer! ». Une fois que l’on s’est convaincu que le gars entrain de tirer à côté de soi ne pense pas forcément ça, et qu’il y’a peu de chance qu’il se retourne pour vous tirer dessus, il est temps de se concentrer, de remplir le chargeur du pistolet, de l’insérer dans l’arme, de viser en se rappelant des conseils du vendeur, puis de presser la gâchette. Je m’attendais à ce qu’à un moment, la mécanique se fasse ressentir, et que la pression sur l’arc métallique soit plus fort, laissant au tireur ce petit moment où il pourrait se demander si finir de contracter son doigt est la meilleure des choses à faire. Mais ce petit fragment de temps n’existe pas : le doigt arrive en bout de course sans prévenir, et le coup part. Le bruit vrille vos tympans malgré le casque, le recul appui lourdement sur vos bras, l’odeur de poudre empli vos narines. Ca y est, vous avez tiré. La cible est maintenant ornée d’un petit trou, assez loin de l’endroit que j’avais visé.

Avec le beretta, le recul est assez important, même à deux mains. Pas évident de bien viser, alors que la cible n’est qu’à une dizaine de mètres. Le P22, avec ses balles de « seulement » 5,7mm, permet d’être plus précis et de mieux placer ses coups. Au bout de deux chargeurs, on arrive à insérer plus facilement les balles dans le magasin de l’arme, et on gagne un peu en précision.

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Après avoir plombé 1 ours, 2 femmes menaçantes, 2 preneurs d’otages, et 2 cibles d’entraînement classiques, nous avons épuisé notre stock de balles. Nous rendons le matériel, et après une dernière photo avec entre les mains un fusil d’assaut M4, nous rentrons. L’expérience aura coûté 40$ pour le P22 avec 50 balles, et 70$ pour le beretta.

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Coïncidence cocasse, deux semaines après avoir tiré, j’apprends que se tiendra dans notre ville un des fameux « gun show », où des vendeurs et des collectionneurs de nombreux états viennent exposer leur collection, et où le tout-venant peut venir faire son petit stock d’arme pour l’hiver. Pendant un week-end, 5000m² vont être recouverts de stands où s’empileront des milliers d’armes, allant du couteau suisse au fusil d’assaut militaire.

Tout excité à l’annonce de l’événement, j’ai fait chauffer les batteries de l’appareil photo, et nous nous rendons le dimanche midi à cette foire peu banale. Sur le parking,  les énormes 4×4 dominent, et les plaques montrent que les gens viennent de loin. C’est la première exposition de ma vie où on me demande à l’entrée si j’ai une arme sur moi. Il faut dire que beaucoup arrivent avec leur joujou préféré, qui se retrouvera scellé par le policier présent. Dans les allées, certains amateurs déambulent fièrement, en tenant de la main gauche leur petit gamin, et de l’autre leur fusil de chasse. Je sors l’appareil photo, et j’ai le temps de prendre un cliché de mon ami posant avec une kalashnikov, avant de me faire escorter vers la sortie par un vigile. Apparemment, et même si ce n’est indiqué nul part, les photos sont interdites. Profitez bien de la photo, ce sera là seule, à mon gigantesque regret :

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Après avoir ramené l’appareil dans la voiture, nous revoilà partis à la découverte de ce monde merveilleux, sponsorisé par la NRA. Les prix sont affolants : seulement 200$ pour un pistolet, 300$ pour un fusil à pompe en solde, 1200$ pour un fusil d’assaut… La chasse doit effectivement être excitante en Pennsylvanie. Il est aussi possible d’acheter des T-shirts assez éloquents : mention très spéciale à l’un d’entre eux, sur lequel on pouvait lire « stay 100 meters back or you will be shot ». Détail intéressant, en dessous de cette première phrase, on peut lire sur le T-shirt la traduction…en arabe. Au dos du vêtement est inscrit le mot « infidèl », lui aussi traduit. Sur les stands, on passe d’armes de collection datant des guerres mondiales, d’indépendant américaine, aux armes très récentes, avec tout l’équipement nécessaire pour les personnaliser à l’infini : pointeurs laser, lunettes de vision nocturne, téléscop…heu lunettes de visée, tout est là pour mener à bien votre petite guerr…votre petite chasse. La quantité de matériel exposé est tout simplement hallucinante. Il y a de quoi renverser un petit pays.

La visite aura été intéressante, c’était la première fois que j’étais confronté à cette face plus radicale de l’amérique. J’en resterai là pendant un p’tit bout de temps.

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Mercredi, mars 11th, 2009 | Auteur: Aquineas

Le mois de février commence à peine en Pennsylvanie, mais le froid continue de ronger inlassablement nos petits poumons. Après s’être frotté aux basses températures du nord, nous nous attaquons cette fois au sud, direction la Nouvelle-Orléans!

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Outre échapper à l’hiver, le timing est aussi justifié par le début des préparatifs du mardi-gras, qui se tiendra le 24 février. Mais y assister coûte entre un et deux bras, aussi décidons nous de faire le voyage pour profiter d’une des parades qui ont lieu les week-ends précédents le « fat tuesday ». Nous arrivons en avion le vendredi soir, vers 22h. Le quartier historique de la Nouvelle-Orléans, s’appelle le French Quarter: Facilement reconnaissable par ses maisons à l’architecture typique, avec leurs grands balcons en fer forgé, il fut largement épargné par Katrina et regroupe la majeure partie des activités touristiques et festives de la ville. Il est en revanche coûteux de s’y loger, nous avons donc choisi un petit hôtel situé au Sud Ouest du quartier, à trois blocs.

Le temps de poser nos bagages, nous votons le décret stipulant qu’il serait honteux de gâcher une soirée dans cette ville soit disant endiablée, et nous sortons donc dans la Bourbon Street au cœur du French quarter, vers laquelle converge la plus grande partie de l’activité nocturne de la Nouvelle-Orléans. L’organisation de cette rue est plutôt simple : coupez la circulation en voiture, alternez successivement bars et boîtes de strip-tease, ce pendant 10 pâtés de maisons, et vous aurez un bon aperçu de cette fameuse rue. La rue est remplie de jeunes armés de bouteilles en plastique en forme de palmier remplies de différents cocktails locaux, qui déambulent fièrement, avec dans leur regard cette détermination propre à celui qui s’est donné pour mission d’écumer le plus de bar possible en une soirée.

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L’autre petite particularité de la rue Bourbon, ce sont ces grand balcons qui ornent presque chaque maison, que ce soit un logement de particulier, un hôtel, ou un bar. Invariablement, ces fameux balcons sont squattés par des dizaines de personnes, armées de dizaines de colliers de perle en plastique, les fameux « beads« . A l’origine, ces colliers étaient constitués d’un enfilement de babioles en verre coloré, que les artistes défilant dans les rues jetaient aux spectateurs venus assister aux défilés. Mais désormais, ces colliers sont lancés aux fêtards marchant dans la rue, certaines filles allant jusqu’à échanger le collier contre un bref aperçu de leur poitrine.

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C’est dans cette ambiance que nous passons notre première soirée en Louisiane. L’ambiance est excellente, et malgré le nombre de bars, les gens savent se tenir et ne pas plonger dans l’excès éthylique.

Le lendemain matin, nous partons arpenter les ruelles du French Quarter. Malgré les festivités de la veille, les rues sont incroyablement propres. La balade dans les petites ruelles est très agréable. Nous prenons notre petit déjeuner dans un très bon restaurant au bord de Jackson Square, à l’angle de St Ann St et de Chartres St. En face de ce petit parc, se situe la cathédrale Saint Louis, l’une des plus vieilles cathédrales des Etats-Unis. Se promener dans la Nouvelle Orléans en cette saison de l’année est vraiment reposant : la température est doux, l’air pas trop humide, le temps ensoleillé, et la ville possède d’innombrables charmes, que ce soit au niveau de l’architecture, de la cuisine ou de l’ambiance générale. On passe même parfois devant un écriteau en français, qui nous rappelle notre lointaine présence de la région.

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Nous profitons du beau temps pour aller faire une croisière sur le navire à vapeur, le « Natchez« . Il s’agit du dernier bateau à vapeur croisant encore sur le Mississippi. Si comme moi vous avez été fan de la « jeunesse de Picsou », cette petite excursion vous rappellera forcément les aventures du richissime canard sur le fameux fleuve américain. Mais malgré ce petit sursaut nostalgique, et outre l’aspect relaxant, la croisière présente peu d’intérêt : le Mississippi au niveau de la Nouvelle Orléans, c’est surtout des grosses industries qui s’intègrent assez mal dans le paysage. Si faire la sieste pendant 2h en naviguant sur un fleuve boueux présente pour vous peu d’intérêt, passez votre chemin.

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Après avoir un peu cramé sur le bout du nez (oui oui, j’avais ma crème, ma casquette, tout va bien), nous finissons notre petite après-midi découverte par une dégustation de beignet au café du monde, qui ne désemplit pas de la journée. Nous ne traînons pas trop, le premier défilé de 2009 va bientôt avoir lieu, autant se mettre aux premières loges!

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La foule commence à s’assembler sur les trottoirs qui longent l’itinéraire du défilé. L’ambiance est bon-enfant : pas de barrières, pas de policiers à outrance (contrairement au défilé du nouvel an chinois). La nuit tombe, et au loin on peut entendre une clameur gronder et s’intensifier à mesure que la progression s’avance vers nous.

Je m’adresserai ici à mes camarades d’école de chimie : vous pensiez que les chars du TIC pouvaient être vulgaires offensants, déplacés et orduriers…ce sont des chars de bisounours comparés à ceux que j’ai pu voir ce soir là. Quand on pense défilé Mardi Gras, on ne s’attend pas à voir passer un char portant une représentation géante de Bush se faire violenter le fondement par une Miss Monde montée comme un âne, ni voir le petit monsieur à moustache du Monopoly se faire faire une gâterie par une quelconque personnalité politique (j’aurais dit Hilary…). Le thème de ce défilé était la crise politique… mais le tout tourné version « cul ». Bon je passerai sur le défilé des hommes et femmes vêtus de peau de bêtes et distribuant des  préservatifs à la volée, mais j’aurais du mal à m’enlever de la tête le groupe « Bondage », vêtus de cuir, armés de fouets et  caressant les spectateurs avec leurs vibromasseurs. Si les autres défilés du Mardi Gras sont plutôt softs et familiaux, celui là est traditionnellement beaucoup plus osé…c’est pas si mal! Ce fut donc un grand moment de n’importe quoi comme je les adore. A tous les élèves en chimie : y’a du niveau à relever pour le TIC!

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Pour bien conclure la soirée, nous retournons approfondir notre connaissance des bars de la ville : boissons, karaoké, danse, groupes de musique, il y en a pour tous les goûts!

Bilan de la soirée : des préservatifs plein les poches, des « beads » plein le cou, un petit fouet en plastique offert par un SM lors du défilé : la valise sera bien remplie au retour.

Le lendemain matin, nous avons prévu d’aller visiter les anciennes plantations de coton/tabac situées dans l’arrière pays. Je passerai assez vite sur ça : plusieurs plantations sont accessibles, mais des grands domaines il ne reste en général plus que la maison principale. La visite est certes intéressante, mais il n’y a pas grand chose à voir, on fait assez vite le tour. Les conditions de vie des esclaves sont des parties presque totalement éludées, on apprend finalement relativement peu de choses. Notre choix s’est porté sur une visite complète de la Laura’s plantation, et un passage devant la Oak alley plantation, dont l’allée de chêne a été rendue célèbre par plusieurs films.

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Pour compléter le séjour, il est aussi possible de faire des visites en bateau dans les marais, mais par manque de temps nous devons rentrer vers l’aéroport (puis bon, les marais on a déjà donné en Floride!). Alors la Nouvelles Orléans en un week-end, ça se fait? Si vous voulez vraiment découvrir le pays, bien sûr que non, il y a beaucoup de chose à voir dans la ville, et encore plus dans l’arrière pays, dit « le pays cajun ». Mais pour profiter de l’ambiance folle de la ville, surtout en cette saison de l’année, ces deux petits jours ont été parfaits, on a vraiment pu s’éclater!

Galerie photo du week-end à la Nouvelle Orléans (cliquez sur les vignettes pour voir la photo) :

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